Bonne année !

Je crois que j’aime commencer l’année en faisant le point, doucement, sans grand discours. Juste regarder ce qui a été écrit, ce qui reste à écrire, et ce qui attend encore dans l’ombre.

Ces derniers jours, j’ai terminé l’écriture et la correction de Les Héritiers des Cendres.
C’est étrange de dire ça. Ce texte m’accompagne depuis le NaNoWriMo de l’année dernière, depuis une période où j’écrivais beaucoup à l’instinct, parfois trop vite, parfois trop fort. Le refermer aujourd’hui, après l’avoir relu et corrigé, donne un sentiment à la fois de soulagement et de nostalgie. Comme quitter un lieu familier sans être tout à fait sûr de vouloir en partir.

Mais je sais que c’est nécessaire. Les histoires, parfois, ont besoin qu’on les laisse tranquilles.

Maintenant, je me tourne vers deux textes plus anciens, deux textes que je connais presque trop bien.

Le Poids de la Couronne, d’abord.
Un texte de fantasy court, treize chapitres seulement. Sur le papier, ça devrait aller vite. En réalité, je sais déjà que chaque chapitre va me demander de trancher, de couper, de réorganiser. C’est une réécriture en profondeur, pas un simple toilettage. Je veux que ce texte devienne ce qu’il aurait dû être dès le départ.

Et puis il y a Le Pacte.
Lui, c’est une autre histoire. Une trentaine de longs chapitres, une atmosphère très marquée, des scènes auxquelles je tiens énormément… et d’autres qui méritent clairement d’être repensées. Ce sera long. Parfois décourageant. Mais j’ai envie de lui offrir une version plus solide, plus cohérente, plus mature aussi.

Quand ces réécritures seront terminées, les premières versions seront retirées.
Elles ont fait leur temps. Elles ont servi à apprendre, à tester, à avancer.

Les versions corrigées et améliorées seront publiées sur Nocteller, où je continue de partager mes histoires.
J’espère vraiment que celles et ceux qui les liront sentiront la différence. Pas forcément quelque chose de spectaculaire, mais quelque chose de plus juste. Plus maîtrisé. Plus fidèle à ce que je voulais raconter.

Je travaille toujours sur le concours Métamorphose(s) des Encres Mêlées.
Ce texte-là a été retourné dans tous les sens. Corrigé. Réécrit. Démonté. Reconstruit.
Après beaucoup d’hésitations, je crois pouvoir dire que je suis prête à l’envoyer. Pas parce qu’il est parfait, mais parce qu’il me ressemble enfin.

Voilà où j’en suis.

Une année qui commence avec des fins, des retours en arrière, et beaucoup de réécriture.
Moins de nouveauté pure, peut-être, mais plus de profondeur. Et ça me va.

À très bientôt,
entre deux chapitres et quelques pages raturées !

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