Ce mois-ci marque le grand retour du challenge de la Boss de l’Écriture… et autant dire que j’ai sauté dedans à pieds joints.
Mon objectif est clair, ambitieux, un peu vertigineux aussi : atteindre les 50 000 mots sur le mois.

La bonne nouvelle, c’est que je ne pars pas de zéro. J’ai plusieurs textes en cours de réécriture, notamment Le poids de la couronne et Le pacte. Des projets déjà existants, mais qui demandent encore d’être affinés, resserrés, parfois même réinventés. Bref, un terrain parfait pour accumuler des mots tout en améliorant l’existant.

Et le plus fou dans tout ça ?
En seulement deux jours, j’ai déjà écrit 11 385 mots.
Autant dire que la machine s’est emballée. Je pense néanmoins lever un peu le pied pour ne pas me brûler les ailes. L’écriture est un marathon déguisé en sprint, et je préfère tenir la distance plutôt que m’écrouler au kilomètre dix.

Côté fiction, la situation est plus… compliquée.
Je suis actuellement bloquée sur ma fanfiction Sœurs de Sang. Arrivée à environ 25 chapitres, je sens que quelque chose se ferme. Pas une fin nette, pas un mur, mais une sorte de silence narratif. Ce moment étrange où l’histoire ne dit plus clairement où elle veut aller.

Deux options s’offrent à moi :

  • M’arrêter ici, sur une conclusion plus intime, plus symbolique.
  • Continuer jusqu’au combat final contre le Roi-Liche.

Et même si, sur le papier, la seconde option paraît évidente, mon cœur penche pour la première. Continuer, ce serait raconter le raid ICC de World of Warcraft, et honnêtement… ça ne m’enchante pas tant que ça. Reproduire une structure déjà connue, déjà vécue, me donne moins envie que de laisser l’histoire respirer là où elle est.

Je vais donc prendre le temps de réfléchir, de laisser infuser, et surtout de faire un choix qui respecte ce que j’ai envie d’écrire, pas seulement ce qui serait attendu.

Enfin, petite note d’espoir et de trac mêlés :
je compte envoyer mon texte pour le concours Métamorphose(s) la semaine prochaine.

Les doutes sont là, évidemment. Ils le sont toujours. Mais je croise très fort les doigts pour que le texte trouve un écho auprès du jury. Qu’il résonne, même faiblement, même différemment de ce que j’avais imaginé.

En résumé, ce mois s’annonce intense, chargé de mots, de décisions, de réécritures et de paris personnels.
Un mois d’écriture, au sens le plus brut du terme.

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