La première semaine de février touche déjà à sa fin, et avec elle vient l’heure du bilan pour le défi La Boss de l’Écriture. Un rituel que j’attendais autant que je le redoutais… et qui, une fois encore, m’a surprise.
Sur un objectif de 50 000 mots pour le mois, j’en suis déjà à 31 066 mots. Oui, en une semaine. Dit comme ça, ça paraît presque irréel, et pourtant les chiffres sont là, bien ancrés dans le compteur. Autant dire que pour le prochain défi, je pense sérieusement à rehausser la barre. Tant qu’à faire, autant viser la lune et les étoiles quand l’élan est là.
Ce défi me fait un effet assez fascinant : il me booste littéralement à écrire. Pas seulement à produire plus, mais à m’installer plus souvent, plus longtemps, avec moins d’hésitation. Et comme j’ai plein de projets sur le feu, c’est un vrai terrain de jeu créatif. Les idées circulent, les textes avancent, et cette sensation grisante d’être “dans le flot” revient jour après jour.
En parallèle de tout ça, une petite nouveauté a vu le jour : une petite fanfiction dans l’univers de Castlevania, désormais disponible.
Il s’agit d’une réécriture d’une nouvelle datant de 2009, dans laquelle on suit Richter Belmont, en route pour sauver sa fiancée Annette. À l’époque, le texte avait été plutôt bien accueilli, mais un reproche revenait souvent : trop court. Il ne faisait qu’une page Word, à peine le temps de poser l’atmosphère avant de tirer le rideau.
Cette fois-ci, j’ai pris le temps.
J’ai étoffé les descriptions, ajouté quelques scènes, laissé respirer les émotions et l’univers. Résultat : le texte atteint désormais quatre pages Word, et surtout, il ressemble beaucoup plus à ce que j’avais en tête à l’origine.
Comme quoi, revenir sur ses anciens écrits, ce n’est pas les trahir. C’est parfois leur offrir la version qu’ils attendaient depuis longtemps.
La suite du mois promet d’être intense, chargée d’encre et de nuits trop courtes… mais si l’écriture continue à couler comme ça, je signe tout de suite pour la suite !

