Aaaah Freyki, Freyki… A la base, c’était juste un prince charmant sans vraiment de personnalité définie. Vraiment un personnage lambda du genre chevalier blanc qui combat le mal, qui délivre la princesse et qui se marie avec elle à la fin. Il aura finalement bien changé le bougre.

On passe d’un prince charmant à un roi arrogant, sûr de lui, pas vraiment méchant mais très bourrin de nature. Et je l’aime bien comme ça. Son père a été assassiné sous ses yeux par un dragon et depuis, il les déteste de toute son âme. Sa rencontre avec Feiyl lui fera comprendre qu’il y a quand même des exceptions… mais ça ne l’empêchera pas de continuer à détester le reste.

Il est tombé sous le charme de Jaelith dès leur première rencontre et c’est clair pour lui : il la veut. Rien que pour lui. Voilà voilà… C’est une obsession, et il en est à un point où il y a des moment où c’est vraiment flippant. Tellement flippant que même ma petite elfette blondinette le remarque. 

Ce trait aurait dû être développé dans le troisième tome des Chroniques de Fereyan, mais… eh bien… Disons qu’à part quelques petits passages écrits à la vas vite, je n’ai rien de bien folichon à proposer. Et puis il faudrait que je relise les deux premiers tomes, que je les corrige encore, voire que je modifie pas mal de choses. Et j’ai vraiment, vraiment, VRAIMENT la flemme. 

Physiquement, Freyki est vaguement inspiré de Varian Wrynn (World of Warcraft), mais à part ça, je n’ai pas d’autre inspiration. 

A la base, il devait s’appeler Freyr, comme le dieu de la fertilité dans la mythologie nordique. Ca me semblait trop étrange à l’oreille en lisant quelques lignes avec ce nom alors j’ai simplement changé la fin.

Et c’est ainsi qu’est véritablement né Freyki Ewal Nenvell (ce nom à rallonge, je ne sais plus d’où sortent les Ewal et Nenvell).

Freyki en armure (2015)

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